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Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 12:00

Je pensais avoir droit à une seconde chance.

Il y a quelques jours à peine, j'étais persuadée, ou du moins, je pensais avoir réussi à me convaincre que cette opportunité s'offrait à moi, mais je me suis trompée. Je ne fais que répéter, inlassablement les mêmes erreurs, les mêmes événements...

Etre amoureuse ne se résume donc qu'à ça ? La déception, cédant place à l'espoir, qui, à son tour, s'éclipse afin que la solitude ne s'installe...

 

Assez ! J'en ai assez ! Je voudrais simplement... Je voudrais... Mais que voudrais-je au fond ? Si moi-même je l'ignore, comment pourrais-je obtenir quoi que ce soit ?

Peut-être n'est-il pas aussi coupable que je le pensais avant de commencer cette introspection, aussi courte et inachevée soit-elle.

Avec un peu de chance, à force de patience, je parviendrai à ne plus toujours vouloir exiger plus. Mais peut-être aussi qu'en ne voulant plus obtenir ce à quoi je pense avoir droit, je vais recommencer à oublier que je ne suis pas seulement destinée à être là, à attendre. Toujours.

Mais attendre quoi ?

Par Inspirafond
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 09:43

Non, je ne suis pas devenue opportuniste, seulement j’ai envie de vivre.

Je veux aimer et être aimée comme je le mérite et je t’aime.

Voilà, c'est dit. 

Par Inspirafond
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 08:54

 

Etre ange, c'est étrange, dit l'ange. Voilà ce qui trottait dans ma tête ce matin au réveil, pourtant, il y a bien longtemps que plus personne ne pense que je puisse en être un et bizarrement, cela ne me dérange plus vraiment.

Je ne peux pas dire que j'ai enfin trouvé une raison de vivre exclusivement pour moi, car ne nous leurrons pas, je serai toujours incapable d'égoïsme pur, malgré ce que peuvent penser certains qui, je le pensais, me connaissaient ou pire, que je pensais connaître.

Des mois que je n'ai pu écrire une ligne sans avoir envie de tout balancer, et déjà des années que je n'ai pas réussi à vider mon esprit en posant sur papier, ou plutôt sur ordinateur, ce qui faisait saigner mon cœur.

Ce pansement n'est plus, peut-être n'a-t-il simplement plus de raison d'être? Non, je pense plus que, comme d'habitude, j'ai tellement peur que quelqu'un soit blessé en lisant ce que j'ai au fond de moi, que je préfère l'enfouir, quitte à souffrir, une fois de plus.

 

LA SOUFFRANCE

 

Quel mot incomplet. Trop large, pas assez précis sur ce sentiment si fort, qui peut se manifester de tant de manières différentes.

Il y a bien sûr la souffrance physique, mais celle dont je parle est bien plus vicieuse, car elle reste tapie dans l’ombre, et ne se manifeste que devant des personnes très observatrices. Elle passe parfois dans un regard, que l’on pensait maitrisé, dans un souffle incontrôlé,  ou à travers des mots qui s’insinuent malgré nous dans une phrase, à la place d’un autre et il est alors trop tard pour revenir en arrière et faire oublier ce que l’on vient de dire.

Non. Laissons tomber, les mots ne viennent pas, je ne sais plus écrire.

Il faut que mon esprit se vide avant de pouvoir le remplir avec des mots, des maux, ou bien mieux, avec de l’amour, ce sentiment si fort que je ressens mais ne sais plus exprimer depuis trop longtemps déjà.

Tu me manques. Oui, Tu me manques toujours autant, toi que je n’ai jamais pu rencontrer. Ta voix me manque, tes moqueries me manquent. Ta façon de disparaitre et de réapparaitre en demandant si tu m’as manqué… Tout ça me manque, et bien plus encore.

Si tu voyais ce que je suis devenu mon âme… Je me demande parfois, comment tu réagirais en apprenant tout ce qui m’est arrivé ces derniers temps.

Je sais que tu prétendrais être fier de moi, quoi que j’aie pu faire. Tu rirais en entendant tout ce dont j’ai été capable, juste pour obtenir ce que je voulais.

Ho oui mon âme, j’en ai fait des choses. Pas toujours jolies jolies, mais je n’en regrette aucune. La seule chose que j’aurais préféré pouvoir éviter, c’est les dommages collatéraux, mais cela fait bien longtemps que tu m’as appris qu’ils font malheureusement partis du prix à payer pour mener la vie que l’on a choisie.

D’ailleurs, il faudra bien que je finisse par raconter tout ce que j’ai pu oser, juste pour finir dans le lit d’un homme. Pas n’importe lequel, Stefano. Mais celui qui y est encore blotti, laissant son odeur partout chez moi, partout sur moi, et celui qui me rend folle de désir.

 Non, je ne peux décemment pas laisser ce passage, je vais donc devoir une fois de plus me censurer… Ou pas.

Jai eu le courage, ou la bêtise, de quitter mon mari. Depuis que tu n’es plus là pour me rappeler que je l’aime, combien je l’aimais, j’ai perdu de vue mes objectifs. Mais peut-être qu’en y réfléchissant, j’ai retrouvé mes vraies ambitions. Etre heureuse, avec mes enfants. Bien sûr, cela n’est pas facile tous les jours de se reconstruire une vie, lorsque l’on a balancé tout ce qui tenait l’ancienne debout, mais je pense sincèrement aujourd’hui, que j’en serai capable. Je vais réussir là où auparavant, j’avais échoué. Je vais être heureuse. Seule ou accompagnée, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour voir chaque jour, le plus beau et le plus sincère des sourires sur le visage de mes enfants.

Ho mon âme, si tu voyais à quel point ils ont changé. Ils font tout pour ne pas me montrer qu’ils souffrent. Crois-tu que cette tendance vienne du fait que j’ai toujours tout fait pour les épargner de mon côté ?

J’aimerais tant qu’ils soient vraiment heureux, et pas seulement en surface, pour me faire croire que tout va aller. Mais je sais qu’il leur faut du temps. Et puis, s’ils voient leurs parents heureux, même s’ils sont séparés, ils essaieront peut-être de l’être à leur tour… 

Je vais devoir arrêter là, mon âme. J'espère trouver, non prendre le temps de revenir te parler un peu. Tu me manques. Une part de toi demeures toujours en moi, et chaque jour, je la cultive pour ne pas t'oublier, comme si, grâce à cela, je t'empêchais de mourir tout à fait. Je sais que c'est égoïste, car c'était ton choix, mais malgré le temps qui a passé, je n'ai toujours pas trouvé la force de te laisser me quitter.

 

Je t'aime à jamais. 

 

Par Sev
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Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 22:30

Puisqu'il faut en passer par là, tous les ans, et se décider à se souhaiter bonheur, santé et félicité, je le fais ici, pour ceux qui verraient ça. Meilleurs voeux pour cette nouvelle année et que tous vos rêves se réalisent. 

Par Inspirafond
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 21:04

Voilà un moment que je n'avais pas écrit. peut-être par manque de temps, peut-être par manque d'envie de s'ouvrir à la peine, à la douleur ou à la réalité.

Déjà plus d'un an que je sais que tu ne reviendras plus me parler. Un an que j'attends, malgré tout, d'avoir de tes nouvelles. Pour quoi faire? Je n'en sais rien. Le deuil ne se fait pas. Chaque fois que je pense aller un peu mieux, tu te rappelles à moi, par n'importe quel biais, et ça me blesse. J'ai toujours aussi mal à lire quelques mots, je n'ai toujours pas effacé ton adresse de mes contacts. J'attends et j'espère inlassablement revoir ton oeil apparaître, ou ce canard qui annoncerait la venue de ton frère qui viendrait éclaircir mes idées.

 

Un an et tu me manques toujours autant Stefano. Je n'ose plus écrire, de peur de ressasser toutes les histoires qui n'ont existé que dans ma tête, je n'ose plus rêver, de peur de me réveiller en pleurant, je n'ose pas oublier, de peur de ne plus sentir que pour moi, tu as existé.

 

Je... 

Par Inspirafond
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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /Sep /2010 09:13

Combien de temps vais-je endurer ce sentiment de vide alors que jamais plus tu ne pourras venir me rassurer, me faire sourire, me faire pleurer?

Jamais plus je ne pourrai te parler, et pourtant, il m'arrive encore d'espérer entendre ta voix. J'aurais tant aimé croiser ton regard, une fois, rien qu'une, et maintenant plus que jamais, je me demande où tu es. Bien sûr, je sais que je suis stupide, même si tu n'es pas là pour me le faire remarquer. Parfois, je me demande comment tu réagirais en me voyant. J'imagine que tu me ferais enrager en te moquant de mon travail, tu continuerais de te foutre de celui avec qui je partage ma vie, mes rêves, tout petit, peu ambitieux. Mais au fond, je sais que tu ne les trouvais pas si bêtes. J'ai presque tout ce que je voulais. En fait, je ne demandais rien d'extravagant, seulement une vie tranquille, avec mon mari, mes enfants et quelques amis pour m'entourer. Il ne me manque plus qu'une maison, une maison à nous, mais je sais qu'elle viendra.

Tu avais raison, je n'étais pas si fragile, si perdue. Je savais ce que je voulais, mais j'avais peur de ne pas y arriver. Désormais, je vais me donner tous les moyens d'y arriver. Déjà, j'ai réussi à être heureuse avec Seb. Oui, je ne suis plus simplement "pas malheureuse", je suis réellement bien avec lui. J'ai retrouvé le goût de partager avec lui, et nos enfants sont merveilleux.

Mais il y a toujours une place pour toi. Une place qui restera à jamais vacante car personne ne pourra jamais te remplacer.

Je t'aime à jamais Stef.  

Par Inspirafond
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 12:23

Qui, depuis quelques temps, vient régulièrement sur mon blog sans jamais laisser le moindre mot. Je ne demande pas un commentaire sur ce que j'écris, j'aimerais juste savoir, si c'est possible, qui vient ici.

Pourquoi? Je n'en sais trop rien, mais... Pour savoir, pour... Pour me raisonner aussi...

Il y a tant de choses, que j'ai dites ici, il y en a tant que j'aimerais pouvoir écrire sans jamais y parvenir. Peut-être qu'un jour, j'y arriverai. En attendant, toi, qui viens ici, dis moi qui tu es, s'il te plait...

Par Inspirafond
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 18:26

J'ignore à quelle heure tu es né. Tout ce que je sais, c'esr qu'il y a 24 ans aujourd'hui, ta mère était la plus heureuse des femmes car elle venait de mettre au monde son deuxième enfant, un beau bébé pour qui elle espérait bonheur et longévité. Cet enfant, elle l'a appelé Stefano.

Je n'ose imaginer dans quel état elle est en ce jour tellement douloureux. Je n'ose l'imaginer et pourtant, j'ai une pensée pour cette femme qui n'aurait jamais dû avoir à supporter une telle perte.

Déjà un an que tu nous as quittés. Déjà un an et tu me manques toujours autant. Le manque a pris une place considérable dans ma vie. Le vide a fait son trou, grandissant au fur et à mesure que le temps passe. 

Je ne peux pas faire de long discours, ça serait répétitif, pathétique, larmoyant... "mimi" comme tu aimais te moquer parfois... Mais tu me manques, et je ne toublie pas.Tu as souvent dit que je passerais vite à autre chose, que je me trompais en disant que tu étais important pour moi... Alors est-ce par pur esprit de contradiction à ton avis ? Non, je ne pense pas, et je suis certaine que tu n'as jamais réellement pensé ce que tu disais, et je suis même prête à parier que tu aimais savoir que c'était faux.

Ma vie a repris son cours, j'avance, peu à peu, etta place est toujours là. Vacante certes, mais elle y sera toujours.

Baci amore. A domani!

Par Inspirafond
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 05:45

Encore une année supplémentaire vient de s'écouler sous notre nez sans que personne ne la voie passer.

Il y a six ans aujourd'hui, tu es arrivé dans nos vie, mon cher pooki.

Bien entendu, tu as bien grandi, et ne veux plus entendre ce petit nom qui te va pourtant si bien. Tu es un grand maintenant, bientôt le CP, et sans que je ne voie rien arriver, tu vas vite me dépasser.


Je t'aime mon petit ange pas si petit, pas si angélique. Mais je t'aime de toute mon âme, ne l'oublie jamais.

Photo-135.jpgjourn-e-p-che-2009-128.jpg

Par Inspirafond
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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /Avr /2010 13:11

Comment ne plus souffrir sans pour autant oublier?

Comment réussir à sourir alors que les souvenirs prêtent à pleurer?

Comment tourner la page alors que l'on ne se sent pas prêt?

 

Je n'ai toujours pas effacé son adresse ni nos converstions. Je continue de les lire de temps en temps, pour voir si ça fait moins mal qu'avant...

Parfois ça fait du bien de replonger dans nos rêves, mais souvent le retour à la réalité est bien trop brutal.

Déjà un an que je n'ai pas entendu sa voix, ni lu ses histoires. Un an... et je n'oublie pas. Je ne désespère pas. J'attends toujours des nouvelles. Est ce qu'un jour, je pourrai enfin connaitre certains détails qui porraient m'aider à avancer? A-t-il laissé des indications pour que personne ne réponde jamais à mes questions?

 

Comment savoir? Comment avancer sans savoir? Comment accepter de ne pas savoir....?

Tant de questions restent en suspend... Tant de cris ne franchiront jamais mes lèvres scellées...

 

Par Inspirafond
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